dimanche 5 juillet 2009

MainteNOW


téoù

téki

dondé é ?


tsss!
peu importe.

la vie
elle
est
longue

et


le temps

mon feu !!!!!

qu'il passe


vite.

! !!!!!!!!!!! !!!!!!! !!!!!!! !!!!!!!!! !!!!!!!!!!!! !!!!!!!!!! !!!!!!!!!!!!!


mister time
joue mat \ échecs sur tables de marbre
rapetisse
en carrelant sa marge adroite
efface
secondes, souvenirs, heurts, heures, semaines
moi toits et mois.
toi itou, bébie-doux.

tempo courto
el contro
carpe diem

erase, efface !
ces
faits et gestes

faces comme fesses
puys, convive, vit

vite vierge

trou

hole

nuée

poussières d'étoles,

haleines d'ÉOLE
lunes
rondes
en deux parties,
et dire tout...
quand passible is possible
et faisandable à souhaits.

effassouillé
la mour miette

mémorisant l'avant
et le
pendant que
quand tu et je

faire de l'amnésie composée de nô
et de non de oui-nous


fi
ni
les
folies champêtres
d'alcôves rouges sens et de bleus spleenz

fi
ni
les peaux moites moirées mouillées couleur sépia

sous, saoules, full
soul
sur le sable trop blond
de ce si sud...

chaud

trop

sans le vent

trop

même l'amour n'est pas digeste avec
le degré et les mathématiques...

let's stop.
maintenow. tusuittt.
asteur.
pas par pas possibles.
let's stop


too love
is not to live.




basta
el sol
et el tierra
et...
le soleil sud
en quête,
affamé de magistral
de ce fou fort
vent mistral
vent sud vent vrai
frappé sur la joue et les lèvres
de la douce tramontane, un élan, une bise..

stop
tutti frutti, piano piano.

l'exil est terminé


ciao

jeudi 2 juillet 2009

et vive la poésie !!!!!!





NOUVEAUX DÉLITS
Revue de poésie vive et dérivés
Numéro 33




Dites 33, dit le docteur.
Et pourquoi donc ?
Le fait de prononcer des "t" et des "r"
renseigne sur l'état de notre gorge.

La poésie a-t-elle parfois mal à la gorge ?
Le poète certainement, à déclamer dans les déserts ou à tenter,
pauvre fou,
de couvrir le vacarme permanent du monde.

Mais si la voix s’épuise, la poésie est son miel, un miel intarissable.


La poésie survivra à l’homme.
Elle était là bien avant lui.


La poésie ne craint pas le silence.
Parfois même elle le préfère. CG






Au fond, la poésie est une sorte de magie opérative. Ce n'est pas une science, mais un art, un faire initiatique, un pouvoir d'autotransformation sans que l'on puisse en identifier la source. Le poète n'en est pas le maître ou le démiurge. Il n'est que l'instrument ou le porte-parole du silence qui le hante. Il est habité par ce qui le traverse et le dépasse. Le poète, disait Jean Carteret, est l'homme le plus troué du monde.

Michel Camus
in Transpoétique. La main cachée entre poésie et science







AU SOMMAIRE


Délit de sauvegarde : Rita Mestokosho (Ekuanitshit, Québec), poétesse Innue, sa voix, son combat pour la protection du territoire et de la culture Innus.

Délit de poésie : Ile Eniger (Alpes Maritimes), Saint-John Kauss (Québec)

Délit récidiviste : Cathy Garcia (Lot) présente Trans(e)création, nouveau recueil à paraître aux ed. Dlc

Délit d’éducation : Jean-Marc Couvé (Seine Maritime), livre le Journal d’un stit.

Délits d’(in)citations, tout petits cristaux scintillants dans l’obscurité.
En fin de revue, un bulletin de complicité ne demande qu’à s’envoler.





Illustrateur invité :
Valéry Jamin (Lot)
valery.jamin@wanadoo.fr


Né le 4 avril 1970 « Plasticien sans matières plastiques, sculpteur sans statues et artiste sans formation -et sans statut-, j'aime travailler les matériaux naturels et vivants, terre, pierre, bois, et les mots des humains. Pour composer les illustrations de ce numéro 33, je me suis assis au bord de la Dordogne à côté de laquelle j'habite et j'ai utilisé des galets, coquillages et végétaux se trouvant à portée de ma main. »





Pour nous qui vivons de plus en plus entourés de masques et de schémas intellectuels, et qui étouffons dans la prison qu’ils élèvent autour de nous, le regard du poète est le bélier qui renverse ces murs et nous rend, ne serait-ce qu’un instant, le réel ; et avec le réel, une chance de vie.

Philippe Jaccottet











Nouveaux Délits - Juillet 2009 - ISSN : 1761-6530 - Dépôt légal : à parution - Auto-impression sur papier recyclé- Autodiffusion Coupable responsable : Cathy Garcia - Létou - 46330 St Cirq-Lapopie Illustrateur : Valéry Jamin – Correcteur : Michel Host
http://larevuenouveauxdelits.hautetfort.com

samedi 13 juin 2009

et terre et ô


vider le volcan

Des semaines
sans un temporama momentum
total sola
si sola
mais sola
ô
sola so bién

... et ...
puiser

et
fabriquer

et encorps
panser

et puis... bordels
! fakeçéça !
le nez au sol
le dos cambré
les lèvres et le ventre offerts
à nenni, nennies,
glas et noms communs



continuer
malgré tout ce souffrir affligeant
encore
égrener les secondes
avec des ongles ras, courts, élimés
sans même oser connaître le souvenir
qu'est
compter

épuisée
penser

faire tanguer la douce ravagée
l'ensabler le naufrage sec
comme çeçà
avec dents et langue polylassées
de glottes roses en grottes noires

chut !
c'est le mot d'ordre

dévorés les hiers
en oubliant toutes et toutous
.tout. . tous .

faisander les heurts
-avec les doigts-
les pieds
et du soleil trop fort
dans la gueule

glace en face
face burinée d'étain de souffre et de tisons
taire
faire
dé-plaire

l'ermite voit torts et traversées
lui faufiler le dos en petits points
puis... se grave une longue suture bleue et sépia



dédire déméditer
préproser et enrrimmer
faire de Nelligan fer
un ange
puis
aussi possible que paisible
s'entortiller d'un drapé moiré de rais et d'ombres


F aire d'Émile un anniversaire constant
une nuit à milles feux follets
une belle fuite escapade
douce, lente, forte, périlleuse, audacieuse
ainsi
miam
comme çeçà
entre vers d'enfer
et bières de noyés

Grogner entre les dents
faire explorer le volcan de la brute
le souffle en pente raide
le respire rescapé
puis gruger
de mois en moelles
l'os comme la mécanique


! tic tac ! tic tac !
l'affreuse trotteuse affriolassante afriofatiguante
elle mange le temps comme un ogre les enfants

ici... vous savez ?
on bouffe les secondes qu'il reste aux grands pour jouer




ici, sous une ombrelle chinoise ou africaine
là, à l'ombre des roseaux qui craquent et romptent
saoulée de l'albédo de la pleine blanche
ainsi donc, telle quelle
la falaise d'ocre mirobolant en plein iris
et ce rouge... rouge pourpre et sang
ainsi encore plus
se lover en contre pas

et taire
en mettant à sac et à feu
la langue insipide
la parole colère

taire
envers et contre fous.

Taire
en mettant le feu
en forgeant

sculpter le mort métal
armé de tout petits biceps

dresser
le talon d'Achille

mutisme et bouche cousue
pour
l'indicible départ



- à la cuillère-
Tamiser l'heure mainTenant
et puis la saison d'avant
aussi


fraîche izz la suture

mercredi 15 avril 2009

dank ü

thankx


dan k Ü

ya yublou tiber

zik







lundi 13 avril 2009

Fakecéça

c'est pâs moi qui l'ai dit,





L'univers de Nina louVe embarque le lecteur sur la Capture charnelle de son Être :

Liberté animale, sensuelle, hallucinante de la chair, inséparable de l'esprit.

Nulle dérobade, ça gicle éperdument.

Voracité superbe à se laisser aller jusqu'à la bousille.

Le livre s'ouvre, ses lèvres s'élèvent pour nous dire l'horizon.

« Exigez les verbes, ajustez les échos. Prenez mes parenthèses, trafiquez-les en longs sourires. Des poings tendres pour les soupirs, les silences. Sur ces peaux d'écorce, dans de grands cahiers reliés, inventez ! Faites gicler l'encre, rouge montagne je resterai à l'autre bout de votre monde. Enfoncez une rage soleil dans mon ventre. Refaites tous les flots, prenez les vagues, les creux, donnez les mots . » (Nina)

Elle se désape, déballe ses seins, son cul, une larme…

Une foutue larme :

« J'écoute parler ses yeux et, j'entends le cri du ventre sorti de nos jouissances collées... l'écho d'une tempête d'odeurs magnifiques. J'entends le bruit de nos langues qui se touchent et s'entrecroisent. L'enfer doux, fort, animal de nos plaintes si longues. Le calvaire de nos attentes délicieuses. Je vois le plaisir de nos paroles se mêler, se charmer. Je sens, nu, vrai, vif, son vit long et rond me toucher la main. Et… je suinte quelques fausses larmes.

Elles descendent sur mes cuisses . » (Nina)

Nouvelles, poèmes… Le jazz de Nina louVe nous entraîne vers l'Essentiel. Et l'on danse avec les rideaux, le tapis, le Cri de ses sens bousillant les murs, les Infectes, les mandibules de la vieille hasardeuse aux mains creuses.

Nina est une joue… douce, parfumée ; une Garce où j'aimerais terminer amoureux, juste un peu.

Jamais je n'ai autant dansé dans le sang d'une plume.

C'est une Musique... crachée d'Elégance.

Dan Leutenegger



Illustrations :

Couverture : Sylvie Huret

Oeuvres de Sylvain Gougeon

Huiles sur papier ou pastels secs

http://sylvaingougeonarteur.com/home.html

http://arteurdujour.blogspot.com/

jacuzzi nomade et CHOCOLAT

blague à part Bande à Part en parlent à miam radio-can


ouin, sérieux.



l'Album QuéBec Émergeant 2008, bin.... euh...

_l'écoute-en-boucle-depuis-décembre-2008._

bon bon

après ça, vous viendrez m'dire que je souisss compulsiVe, hum !





thankx jonny crispy, pour me l'avoir offert.


ô babe, it'z soooooo good
boy ô boyz




big smilz full sunshine from france

Refus Global



coups donk sti


collage TRALALA
par Pierre St-Jak



veux-t'y bin m'dire c'est qui çâ Pâscal ?

tabarnak ! St-Toc de... Saint-Ciboiére de ... Bouts Dits d'bouts d'las !

tout l'monde faza rienk parler d'lui hier.



bon. s'cousez le joual. mais je trouve que c'est bô
comme une chanson
et ne vais vrRrraiment pâs me gêner.

s'lut.

m'en vas manger un agneau lâ.


à plouss

dimanche 12 avril 2009

mon Feu !!!!

Mon Feu ! C'est vrai ? Vous ne connaissez pas Balthazar ?


Ôooo.. mais c'est terrible. Comment diantre avez-vous fait jusqu'ici pour... ne pas les aimer



bon. pas grave. rien n'est fini fini, tant qu'on a FAIM

après tout.


samedi 11 avril 2009

les Iles et la damzelle

house of my dreamz