jeux interdits
un mot né d'en face
pousse vers le poing
la finale attend la chute
patiente et lente.
doigts donneurs levés
hauts et forts
et
la Faim,
c'te belle agace dévorante
tangue
sous vent frisquet
dans un juillet
boréal et mouillé
de gauche à droite
louVée dans un hamac
l'agace résiste signe et saigne
pas repue encore
ici, entre terre et fiel
se berce la dédicace de l'appétit
pousse vers le poing
la finale attend la chute
patiente et lente.
doigts donneurs levés
hauts et forts
et
la Faim,
c'te belle agace dévorante
tangue
sous vent frisquet
dans un juillet
boréal et mouillé
de gauche à droite
louVée dans un hamac
l'agace résiste signe et saigne
pas repue encore
ici, entre terre et fiel
se berce la dédicace de l'appétit



12 commentaires:
Salut la Louve : encore faut-il être bien dans sa tête pour te déchiffrer :) ... y a des mots plus facile ... c vrai ... mais ils ne donnerons pas cette magie qui fait que chacun comprenne ton texte à sa façon :)
hola belle louvée,
suis ouf repos après départs
et retours, ai tenté
en vain parfois tôt parfois tard
de t'avoir, quelques nouvelles
de toi, de tes ailes
petites et grandes, les deux,
réponds-moi quand tu peux.
Téméraire : c'est quand même touchant que tu passes encore me lire. depuis 2006, quelle fidélité !!! chokran.
d'zolée, je n'écris que très peu sur ces virtuelles ondes depuis avril. j'arrive d'un exil de six mois en Europe, en France principalement. un peu plus et je passais visiter Fès au Maroc.
Florian : et voici voiloù ! re-départs et arrivées ici itou.
on se cause bientôt
à plouss
de mars à juin cela ne fait que 4 mois... si si certaines suivent les fuites.
"que 4 mois" dit l'anonyme
bon dacôdak, je compte sur les doigts, mal, la plupart du temps.
pfFf !!
dans ce monde de pixels aux multi-avatars d'intervirtuello-internautes
(smilz)
j'ai ben vu
qu'aussitôt qu'on cesse
de pondre...
ou d'aller fidèlement lire ici et là
la règle est générale :
on en perd son nombre et son nom.
et puis... 6 mois c'était à peu près juste. décembre ayant été le début du bye bye Québec, juillet le retour au bleu pays.
je passe encore sur ton domaine, tant que j'ai des tentations blogosphériques. Re-bienvenu dans ton antre
salut Nina,
c'est très puissant votre vers.oui l'agace du pouvoir et le désir malformé.
belle journée.
zboïng!
Alors là, j'y suis : tu es bien là!
Jack, bien vu ! il est vrai qu'à 35 degrés secs et mistralement venteux, une telle poésie ne serait pas née.
notre bleu pays était en effet lus que frisquet et mouillé à mon retour.
là...j'ai respiré le parfum de fleurs qui n'existent que dans les livres ici. cueilli des bouquets de lys chaque matin en mai, dormi dans un lit de princesse au deuxième étage d'un immense mas où, je crois que le fantôme de Van Gogh me soufflait des jaunes et des bleus sur les paupières. fait des beufs (jam ici) mémorables. rencontré peintres, bédéistes, sculpteurs, pianistes, guitaristes, batteurs; de ces troubadours authentiques. et, clin d'oeil à toi, aurai troqué une vielle pièce de bronze de la seconde révolution française contre un magnifique Hohner "de louuxxxe".
suis revenue, à contre-coeur.
mais, je ne peux que chérir chaque instant, où que je me trouve.
Wow,
C'est magnifique ici.
Je reviens.
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