jeudi 27 novembre 2008

scarfe & snooze


scarf and snooze
mute sur notre-damded

out douceurs. Fermement.
Terminée… terrée dans ce corps
Aux mouvement trop brusques
Trop tout
Trop couacs

full violence
haine por la madre loca
por la madre signée muerté

elle insisite la vieille bictch
comme un vieux disque
78 tours d’harcellements
Des mouvements brut
comme marionettes désarticulées
tout ça devant et pendant l’enfant moi

vidée de mots
je suis le that’s it incarné.

ritournelles folles,
laides cascades de noyées enfantines fragiles


encore la folle
elle insiste la madre pas aisée
comme un disque qui pique le disque
comme ceça par son aiguille trop aiguisée
stridente 
coule la lave d’une salive sale

elle fait des giroflées sur ma face
des fleurs qu’on dit…
arrivée à l’école
fallait JUSTIFIER le bleu et le rouge et le jaune dans ma face.
alors… je jouais au ballon et avais les notes fortes, des 100% et pas moins.
Les autres trouvaient bô que je sois belle quand je jouais du ballon chasseur.
Ils ignoraient le laid dans la maison vide d’amor.

de la meurtrissure
du bleu
de la balaffre
de la balaffre maudite
et du soufffle
stoppé


un cœur
va cesser de faire sa job
émois trop strongs

la musique n’entre pas plus
même pâs Glend Gould ni Rachmaninov
rien
pas un tite note
rien
nada

du rien en grattage de peau
du sang qui me coule sur les cuisses

cé comme ça.


c’est dommage

la zik n’est plus passible de doux
c’est de valeur

le silence est un ouragan
un monstre
une fournaise qui brûle mes veines et mon visage
du rivage à là… cet amer inferminable

crève
grève
plage
mer
sable dans la glotte
that’s it
i’m a gonner for ever


i’m un blizzard fou
qui cogne des clous d’ongles courts
dans ma peau
J’fais oust & go
ciao
tchüss
fin
terminado


tous les finis du monde entier
m'épousent
et moi ,
bin…
j’ferme
cette belle grande porte entr’ouverte des paroles à l'Autre

fini
partie
oustée
mon ventre
comme une mine qui m'explose
mes griffes et le sang
je déchire la fin
Perds l'appétence
et
L’appétit

that's it

she’s back the mama cruel
by the phone

du tapis avec du rouge
le vermillion bouge sous ces regards
la peau n’est ni braille ni frissions
mais scarhands
scarplaces
scarfrozen

peau écorchée sous vives griffes
la blessure ne fait pas du mal
maintenant, encore après neuf ans
ça coule comme une rivière
je meurs icitt
à côté du poéle à bois
les pieds dans la laine du mouton tondu
rasé rêche ruff
la face en larme
la face collée sur ma chatte
qui ronronne comme un moteur diésel.

c'est là asteur
que c'est la fin.
maintenant.

une clope au bec
un vers à écrire.
là.
faim de haine.
faim de meurtre.
la finir cette folle qui m'agresse au tel depuis 9 ans,
cette folle de mère colère qui n'aura jamais voulu
se faire soigner.

Mais
Celui ou celle qu'on arbore et déteste
ne le
Sens
Même
Pas.